
Le sable embrasse la peau pour une dernière danse, tandis que les palmiers d'une beauté imparfaite nous embrassent d'un baiser d'eau salée entrecoupé par le vent. Ils ne ressemblent à aucun que nous ayons vu. Mais Barzin n'est pas non plus comme les autres.
Les pieds nus en trouvent d'autres qui savent ressentir la vie comme eux. Ce sont des amis. D'autres le seront, même s'ils ne le savent pas encore.
C'est naturel, spontané, comme un coussin que l'on jette dans un coin où l'on veut s'adosser.
Il a la chaleur du soleil et la sensation de son départ. Il vit du bruit des vagues, comme une addiction dont on ne veut pas se défaire. Il a l'authenticité de ceux qui parlent leur propre langue et la sincérité de ceux qui sont ce qu'ils veulent être. Certains en font plus, mais il est heureux avec ce qu'il a.


La musique apporte la couleur et la saveur des jours que l'on veut toujours longs. Et les voix révèlent des secrets, qui bien qu'imprégnés de mystère, finissent par faire partie de notre histoire.
Il y a des mains qui touchent. D'autres qui échangent. Ils passent des verres avec des sensations qui se boivent, car Barzin n'a pas été fait pour être aimé. Il a été fait pour être ressenti.
Les étoiles s'enroulent dans le manteau noir, mais il n'y a pas d'urgence.
La porte est toujours ouverte.
Que ce soit celui qui vient ou celui qui arrive, Barzin est là. En attendant un ami qui s'assiéra à ses côtés...
